Mes pires films de 2015 + mes déceptions majeures

2015 a été une année de bons crus, mais comme chaque année on a eu aussi droit à des films de qualité douteuse. Attention, si vous avez aimé ces films, ne le prenez pas personnel. Il s’agit de mon opinion, tout simplement

5. Jurassic World : Nostalgie quand tu nous tiens. Ce film bourré de clichés et d’une relative platitude aurait pu amorcer un bon renouvellement à la saga Jurassic Park et pourtant à force d’en faire trop et de reprendre divers clichés du genre, il ne tient qu’au film hommage sans grand intérêt. Mention spéciale à la scène des ptérodactyles et autres lézards ailés qui s’échappent de la volière du parc et s’en prennent aux visiteurs, c’est d’un narnardesque sans nom et si le réalisateur voulait faire un hommage à Birds d’Alfred Hitchcock, c’est tout simplement risible.

4. Terminator Genisys : Il s’agit d’une autre tentative de repartir une saga culte. On nous a certes ramené Schwarzenegger et ses « one-liners », mais à part de cela, le film est profondément ennuyant. Le jeu des acteurs est discutable et à part Schwarzeneger, on ne s’attache pas à eux et ça explose partout tout en perdant de la cohérence. Terminator est une saga qui se porte mal et ce nouvel opus ne lui rend pas justice. Je me suis d’ailleurs partiellement endormi en le visionnant.

3. The Boy Next Door: Est-ce un signe de la part de Jennifer Lopez qui démontrerait qu’elle est rendue une has been à accepter de jouer dans ce film d’horreur de série B quelconque? Jennifer se débrouille pourtant pas mal pour ce qu’on lui demande. Le film commençait pourtant bien avec une femme séparée qui a une aventure avec son jeune voisin beau gosse, mais qu’on découvre dérangé. Là où le film s’égare ce n’est pas tant dans le scénario quasi générique est un zeste incohérent, mais avec Ryan Guzman qui joue le jeune voisin psychopathe. Un personnage aux traits tellement grossier et qui est incapable de doser l’aspect beau gosse serviable avec celui du débile sadique. Si vous voulez voir une involontairement mauvaise performance d’acteur de 2015, regardez The Boy Next Door, mais c’est cette même performance qui détruit le peu d’intérêt du film.

2. Le 4 Fantastiques:………………………………………………………………………sans plus de commentaires.

1. 50 nuances de Grey : Ce film est le summum de l’insignifiance cinématographique de 2015. Un film que j’avais d’ailleurs surnommé lors de sa sortie et après un visionnement pénible 50 nuances de clichés. Un nanar de luxe, un vrai, un film involontairement mauvais, mais dont la facture visuelle correcte, l’exotisme de certaines scènes et le jeu générique des acteurs ne lui fait pas atteindre l’étiquette du film si mauvais qu’il est bon. Dans ce cas-là, on a juste droit à un film atrocement mauvais. J’ai détesté chaque minute de ce film. J’ai même dû me demander si j’allais endurer ce supplice cinématographique encore longtemps. En bref, un film à ne pas voir qui fait passer Twilight, œuvre qui a inspiré le roman dont est adapté le long-métrage, pour un chef d’œuvre. Vraiment, il fallait le faire.

Mes déceptions : Mes déceptions sont des films dont je m’attendais à nettement mieux, des films dont on m’avait dit essentiellement du bien, mais qui ne sont pas selon moi des « chef d’oeuvre » et qui sont très critiquables. Les deux films ci-dessous ont d’ailleurs été très appréciés par la critique en général et par une grande partie du public donc si vous les avez aimé tant mieux. Je n’ai qu’une opinion parmi d’autres.

Carol : Selon moi, il s’agit du film surévalué de 2015. Une histoire d’amour lesbienne entre une jeune femme de la classe ouvrière et une riche bourgeoise dans les années 1950 abordée de manière générique et un zeste mélodramatique. La  facture visuelle est soignée et l’esthétique visuelle du film est bien quoi que qu’elle rende le long métrage assez lourd dans sa mise en scène, mais dans l’essentiel, ça ne peut compenser le fait que Carol est une œuvre assez moyenne. Un film qui au final, ne présente qu’une romance un peu bancale et le fait que ce soit un amour lesbien ne change rien à la chose. Avec des choix moins judicieux de production et de réalisation, ce film aurait pu facilement atteindre un niveau de médiocrité à presque comparable à 50 nuances de Grey.

Le Mirage : J’en attendais beaucoup de Ricardo Trogi et de Louis Morissette. Au final, nous n’avons eu droit qu’à une énième comédie québécoise sur la société de consommation, la vie de banlieue et l’infidélité mettant en vedette un type qui remet en doute ses choix de vie et fantasme sur d’autres femmes que sa blonde. Certains gags, surtout au début, sont efficaces, mais le film est si peu original qu’il finit par s’essouffler progressivement pour une finale peu surprenante .

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