Mes tops cinématographiques de 2016

Après mes flops cinématographiques de 2016, on entre dans mes tops cinématographiques de 2016.

Mention spéciale :

Pays : Je me suis longuement demandé si je devais le mentionner. J’ai aussi longuement hésité à aller voir ce film. J’ai dû aussi trouver un moyen de le revoir pour m’en faire une meilleure idée. La problématique initiale est que j’ai sans doute une vision beaucoup moins idéalisée et plus distante actuellement de la politique que la réalisatrice Chloé Robichaud donc cette sorte de candeur présente dans les sujets abordés par le film m’avait légèrement exaspérée. Pourtant, dans le climat politique actuel, ce film est une bouffée d’air frais et un contrepoids par rapport au désaveu grossier de la politique mis de l’avant par exemple dans le film sur les Bougons sorti en fin d’année.

Hell or High Water : Je considère ce film comme la pépite cinématographique de 2016 passée sur le radar. Hell or High Water est un western se déroulant dans le Texas contemporain dans une Amérique appauvrie doublé d’un thriller haletant. Deux frères (Chris Pine et Ben Foster), l’un père divorcé et l’autre un ex taulard plutôt sociopathe, volent des banques pour éviter que le ranch de leur défunte mère soit saisi. Un vieux ranger incarné par Jeff Bridge part à leur trousse. Notons la performance de ce dernier et de Ben Foster dans le rôle du frère cambrioleur violent et déjanté. Ces deux acteurs confirment qu’ils sont parmi les meilleurs de leur génération respective.

5. Manchester By the Sea : J’ose espérer que ce film remportera des prix ne serait-ce que pour le jeu de son acteur principal. Ce film réaliste suit des personnages bien campés qui vivent avec leurs démons et leurs dilemmes quotidiens. Ce réalisme criant qui fait ce film qui nous rappelle la dure réalité de la vie avec un protagoniste tourmenté au lourd passé, d’une tragédie qu’on pourrait bien voir apparaitre dans la rubrique fait divers d’un quotidien. Un film qui vaut le détour si vous aimez les drames de mœurs et les grandes performances d’acteurs surtout celle de Casey Affleck.

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4. Demolition : Une bonne comédie exploitant le deuil d’une manière plutôt originale. On retrouve la patte musicale du réalisateur qui a le don de mettre une trame musicale composé de titres de la musique populaire au service de ses images. Jake Gyllenhaal offre par ailleurs dans ce film une interprétation encore une fois excellente.

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3. Rogue One : Après un décevant Star Wars Episode VII dont le YouTuber français Durendal a très bien exprimé ce que j’en pensais, finalement, voilà l’épisode qui a réconcilié mon cœur de geek avec la saga de Space Opera. Violent et Puissant, rempli de références pour les fans sans y aller dans l’hommage excessif, Rogue One je l’aime. Gareth Edwards vient de donner une leçon à tous ceux qui filmeront la guerre dans un Star Wars. Avec Rogue One, c’est mon cœur d’adolescent geek qui s’est emballé comme rarement depuis longtemps, de là sa troisième place. Il s’agit d’un film que je risque de revoir souvent.

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2. 1 :54 : Yan England nous a pondu un film coup de poing qui malgré son titre référence à la course, traite en fait davantage de la problématique de l’intimidation à l’école à l’ère des réseaux sociaux. Une œuvre qui devrait servir d’outil pédagogique dans les écoles tant elle traite le sujet avec fracas. Ce film est essentiel et j’espère qu’il s’exportera davantage à l’étranger. Il aurait mérité quant à moi de représenter le Canada aux Oscars pour le meilleur film étranger, davantage que le dernier film de Xavier Dolan.

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1. Lalaland : Il arrive parfois qu’un film me fasse vivre une expérience transcendante, me réveille dans mes trips, me fasse vivre des émotions et ce film fut cette année Lalaland. Le film nous plonge dans la relation amoureuse entre un pianiste jazz puriste (Ryan Gosling) et une aspirante actrice (Emma Stone) et leur chimie est si forte qu’on y croit. Il s’agit d’un véritable hommage à Hollywood qui propose une réflexion sur le rêve et l’ambition. La musique n’est pas seulement au service du film, elle est le film. Vous n’aimez pas les films romantiques, ce n’est pas mon genre de prédilection, allez le voir, vous n’aimez pas les comédies musicales, je n’en suis pas friand moi-même, allez le voir quand même. Lalaland est une merveille qui nous fait rêver et qui fait du bien.

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